Predators #24 // novembre decembre 2009
Sommaire
06 Informations
09 Abonnement
10 Livre à dévorer, par Pascal Baraillé
14 Compétitions
30 Sliding on Shannon, par Cédric Charpentier
34 En Suède avec Kazz, par Ryusuke Hayashi
30 Grand jeu Caperlan
40 Champagne Fish, par Julien Tachoires
46 Pattern gagnant, par David Dubreuil
50 27 x 1m+ en 6 jours, par Henrik S. Lund
54 Interview de Mark Pack
58 Predat’Or
61 Vitrine
62 Le Salagou, par Cyril Martinez
68 Bien débuter en bigbaiting
72 Un mythe, par David Dubreuil
78 Rubrique internet, par Stéphane Charles
82 Grand jeu Eurotackle
Edito
Le vrai défi, c’est l’avenir
Au départ, je l’avoue, je n’étais guère enthousiasmé par la compétition. Ou plutôt : après quelques années de compétition en France, j’ai commencé à regretter cet engouement. Je n’aimais guère l’idée qu’on exploite le domaine public de la sorte, pour des fins, le plus souvent, commerciales. Et à tout dire, je ne voyais plus bien ce qui distinguait la compétition de la pêche professionnelle : dans les deux cas on passe un grand coup de filet sur un baux de pêche, en vue de faire de l’argent ou du spectacle. Ou les deux. On se souvient d’ailleurs du coup de gueule de Tanguy Marlin, qui profita d’une de ses nombreuses victoires pour “remettre en place” les organisateurs de ces concours.
Et puis j’ai rencontré comme on le sait les gens du Défi Sud. Leur philosophie, leur respect des appma, des compétiteurs et surtout du milieu, tout cela m’a aussitôt fait comprendre que la compétition, comme toutes choses, valait par ceux qui la “manipule”. Si les intentions sont mauvaises, le résultat l’est aussi.
5 000 euros de bass
Aujourd’hui, ce qui distingue le Défi Predators selon moi, c’est qu’on y fait de la compétition pour la pêche et pour le milieu, alors qu’ailleurs on a tendance à utiliser et milieu et les bénévoles pour faire de la compétition. La différence est fondamentale. En 2009, pour sa première année d’existence, le Défi aura reversé plus de 5 000 euros de bass aux appma… Voilà qui est tangible. Avec des moyens somme toute réduits, le Défi a réussi le pari qu’on disait impossible, de verser à la fois du price monney et du chèque-poisson.
Sur le terrain, l’atmosphère entre pêcheurs sportifs et appma est un peu plus détendue, désormais. Un seul exemple : en 2008, une organisation que je ne citerais pas a laissé dans les Landes une ardoise de 1 500euros à une appma. L’équivalent de plus de 160 cartes de pêche. Laissez-moi vous dire que ça n’a pas fait rire tout le monde… En 2009 a contrario, le Défi Predators a remis un chèque-poisson de 1 400 euros à une autre appma de ce même département. Il est dans ces conditions tout de même plus facile de faire passer nos messages. Enfin encore faut-il avoir envie de les faire passer…
Numa Marengo, predator en chef
Extraits
6 jours, 27 brochets de plus du mètre…
Chaque année, autour de mi-mai et juste après que la fraie soit terminée, les brochets des grands lacs norvégiens recherchent activement le poisson fourrage. Ils ont à ce moment un besoin de protéines pour se refaire de leurs dures étreintes. A cette période, on retrouve les pike en bancs, tels des meutes de loups affamés rôdant sur les shallows. Il arrive souvent d’ailleurs de rencontrer des groupes de très gros sujets évoluant ensemble. Lorsqu’on tombe sur ces meutes-là, on peut parfois faire la pêche de sa vie ! Lire la suite
SALAGOU La Zone Rouge
Par Cyril Martinez // Il existe encore aujourd’hui en France de nombreux plans ou cours d’eau capables de combler les plus passionnés d’entre nous. Certains offrent de bonnes populations de carnassiers, d’autres des zones de pêches variées permettant à chacun de s’épanouir dans sa technique de prédilection, quelques uns enfin s’étendent au milieu d’une nature encore sauvage, magique et mystérieuse dont les paysages méritent à eux seuls le déplacement. Lire la suite
Les leurres : un mythe
“Le caractère le plus profond du mythe, c’est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu” Denis de Rougemont Lire la suite




