Predators N°25 // janvier février 2010

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EXTRAITS


Les lunkers de la ville rose ooooOOOOOh ToulouuuuuUUUUUse !!!!!
Predators #25

Les lunkers de la ville rose ooooOOOOOh ToulouuuuuUUUUUse !!!!!

Toulouse, la Ville Rose. Désignée de la sorte en référence à la couleur de ses briques, son matériau de construction principal depuis le Moyen-âge. Une cité de contrastes, au patrimoine culturel d’exception et résolument moderne, tournée vers l’Aéronautique et l’Espace. Toulouse, ville bénie par les dieux, est également dotée d’un potentiel halieutique exceptionnel faisant le bonheur journalier de la grandissante et dynamique communauté de pêcheurs aux leurres qu’elle peut s’enorgueillir d’accueillir en ses mûrs. Lire la suite

 
Accro aux branches : faire son “pit”
Predators #25

Accro aux branches : faire son “pit”

Pour le pêcheur qui débarque pour la première fois sur les grands lacs de la côte aquitaine, ce qui déroute le plus au début, c’est bien sûr la taille exceptionnelle de ces plans d’eau. à la fois paralysantes et en même temps porteuses de rêves et d’espoirs, ces immensités s’apprivoisent avec beaucoup de temps. Si l’on rajoute à cela la grey line de son sondeur désespérément lisse et c’est la déprime qui risque de s’emparer du pêcheur. Le fond de ces lacs est le plus souvent plat et vide. Enfin, presque vide... Lire la suite

 
Sandres : Les plus courtes sont les meilleures
Predators #25

Sandres : Les plus courtes sont les meilleures

Pour beaucoup, la pêche du sandre ne s’envisage qu’en bateau à la verticale, ou du bord à pêcher les fosses en plein milieu du fleuve. Pourtant, tout le monde ne dispose pas de bateau et la tendance actuelle n’est pas aux cannes extra heavy de 3.20m... et se priver d’un poisson qui représente dans bien des situations la majorité du cheptel de carnassiers serait vraiment dommage. Il existe heureusement d’autres façons de traquer spécifiquement ce poisson ! Lire la suite

 

SOMMAIRE


06 Informations

17 Grand jeu Caperlan

26 Compétitions

50 Carnet de voyages : from Paris to New York

58 Les lunkers de la ville rose, par David Mailland
et Nicolas Borreau

64 Le linéaire light, par Yoan Guillermet

68 Le fizzing, par David Dubreuil

72 Faire son pit, par Christophe Courrège

75 Grand jeu DAM

76 Le release rig, par Jens Bursell

80 Sandre : les plus courtes sont les meilleures, par Arnaud Tositti


EDITO

Des amis

On le sait, Predators, c’est surtout une histoire d’amitié. Mais pas dans le sens d’un clan fermé dans lequel il est impossible de pénétrer. Dans le sens de l’envie de donner, de lier connaissance, de lier d’amitié. Predators c’est de l’amitié parce que ses amis sont chaque jour plus nombreux.

Alors bien sûr, l’amitié, ça évolue. Le petit groupe d’intimes des débuts de Predators s’est mué en une meute importante qui recoupe de nombreuses nationalités. Car si les amitiés brisées ou abîmées se comptent sur les doigts d’une seule main (et encore : d’une main passée dans un coupe-jambon !), les nouveaux amis, les nouveaux membres de cette famille qui se choisit elle-même et qui échappe à toute génétique, se comptent aujourd’hui par dizaines !

Accélérateur de particules
Le Défi a évidemment été un “accélérateur de particules” important, mais surtout, il nous a permis d’entrer en contact et de nous lier avec des personnages dont il aurait été facile de passer à côté.
Je pense ici à Christian Renard.

Je parle de lui à la fois parce qu’il est au cœur de l’actualité avec la finale du Défi Predators et parce qu’il représente selon moi parfaitement ses nouveaux membres de la “famille”. Christian n’est pas exactement un streetfisher, un gangstafisher ou un basser très branché. Son magnifique visage buriné, reflet d’une vie bien remplie, n’a rien à voir avec l’esthétique courante de Predators, mais rappelle plus sûrement l’iconographie d’un livre de marine, ou ces portraits en noir et blanc qui jalonnent les hommages aux classes ouvrières.

Hall of fame
Non, Christian n’est ni de notre génération, ni de notre mouvance. Il comprend et respecte le no kill, lui-même ne garde que quelques-unes de ses prises, mais il est résolument d’un autre monde. Pourtant, quand en 2008 on me le présente, le courant passe assez vite. Bien sûr il a le regard un peu torve de l’ancien qui se demande “qui sont ces p’tits cons ?”, mais les valeurs communes, et la pêche
(dans tous les sens du terme) qui coule dans nos veines, nous unissent plus sûrement que l’âge.

A cet époque, nous voulions mettre en place le Predators Game.
Le succès de cette édition, nous la devons pour l’essentiel à
cet homme. Mais surtout, depuis ce premier événement, Christian a toujours été là pour Predators. Pas une seconde je n’ai pu compter sur lui, même quand sa santé commença à vaciller. Et je voudrais dire aujourd’hui toute la gratitude et l’estime que j’ai pour lui.
Car son nom est dorénavant et à jamais, partout gravé sur nos murs.

Numa Marengo, predator en chef


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